À mesure que le Burkina Faso s’affranchit des chaînes de la dépendance et trace son propre sillon vers une souveraineté authentique, la vieille garde impérialiste redouble de férocité. Le dernier pavé de 316 pages jeté par Human Rights Watch (HRW) ce 2 avril n’est pas un exercice de défense des droits humains ; c’est un missile communicationnel calibré pour freiner l’élan de libération nationale amorcé par le Capitaine Ibrahim Traoré.
Sous le vernis de la « documentation de crimes de guerre », HRW s’adonne à son sport favori : l’ingérence systémique. Ce rapport massif ne vise pas la justice, mais la déstabilisation institutionnelle. En prétendant remonter les « chaînes de commandement jusqu’au sommet de l’État », l’ONG tente de décapiter moralement la transition burkinabè et de jeter le discrédit sur les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ainsi que sur les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP).
Comment ne pas voir l’hypocrisie de ces structures basées à New York ou Genève ? Elles ignorent superbement les contextes de guerre asymétrique où un peuple lutte pour sa survie, préférant aligner des chiffres et des témoignages souvent invérifiables pour construire un récit de culpabilité étatique. L’objectif est clair : briser l’union sacrée entre l’armée et son peuple.
Ces rapports ne tombent jamais par hasard. Ils surgissent au moment précis où le Burkina Faso réorganise son appareil d’État pour se financer de manière endogène et pour reprendre le contrôle total de son territoire. Frapper les VDP, ces fils du pays qui ont tout sacrifié pour la patrie, c’est tenter de désarmer psychologiquement la résistance populaire.
L’impérialisme ne supporte pas qu’un pays africain dise « non » à l’aide conditionnée et aux diktats sécuritaires étrangers. En diabolisant la réponse militaire nationale, Human Right Watch prépare le terrain pour des sanctions internationales et des pressions diplomatiques, cherchant à isoler Ouagadougou sur la scène mondiale.
En tant que journalistes engagés, nous devons dénoncer ces officines qui se comportent en procureurs coloniaux. Pourquoi ces ONG ne déploient-elles pas la même énergie pour documenter les flux de financement qui alimentent les groupes terroristes depuis l’extérieur ? Pourquoi le silence sur les crimes du complexe militaro-industriel qui profite de l’instabilité du Sahel ?
Le Burkina Faso ne se laissera plus dicter sa conduite par des rapports rédigés dans des bureaux climatisés à des milliers de kilomètres des réalités du front. La souveraineté n’est pas un luxe, c’est une nécessité vitale. Face aux manœuvres de HRW, la réponse du peuple burkinabè reste la même : la patrie ou la mort, nous vaincrons.













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