Au Burkina Faso, l’heure n’est plus aux demi-mesures ni à la dépendance servile face aux puissances extérieures. Sous le leadership éclairé du Capitaine Ibrahim Traoré, le Faso trace avec fermeté les sillons d’une liberté totale et sans compromis. C’est dans cette dynamique de rupture radicale avec les vieux modèles coloniaux que s’inscrit la transformation profonde du système pénitentiaire burkinabè. Désormais, chaque bras, chaque volonté et chaque parcelle de terre doivent être mobilisés pour servir la cause sacrée de la libération nationale et de l’autosuffisance.
À Baporo, dans la province des Balé, l’inauguration d’un bâtiment moderne de 500 places au Centre pénitentiaire agricole de Baporo (CPAB), couplée au lancement officiel de la campagne agricole humide 2026 en milieu carcéral, illustre avec force cette dynamique de transformation endogène. Loin d’être une simple mise aux normes infrastructurelles, cette réalisation concrétise la volonté farouche du gouvernement de restaurer la dignité humaine là où l’ordre ancien n’engendrait que le désespoir. L’ancien système répressif et stérile cède définitivement la place à une vision révolutionnaire : les établissements pénitentiaires deviennent des espaces de formation, de responsabilisation et de valorisation. Par le biais de l’agriculture, de l’élevage et de la pisciculture, le détenu n’est plus une charge pour la société, mais un acteur à part entière de la reconstruction nationale.
Pour la campagne agricole humide 2026, plus de 500 hectares seront exploités dans les différents centres pénitentiaires du pays. L’objectif de production est ambitieux : 722 tonnes de céréales et de légumineuses, notamment le riz, le maïs, le sorgho et le niébé. Ces chiffres ne représentent pas seulement des quantités récoltées. Ils incarnent une vision. Celle d’un Burkina Faso qui mise sur ses propres forces, sur son génie productif et sur ses ressources endogènes pour répondre aux besoins de sa population.
Au Centre pénitentiaire agricole de Baporo, les superficies aménagées passent de 130 à plus de 350 hectares. Cette progression spectaculaire démontre que la terre burkinabè, lorsqu’elle est valorisée avec discipline et détermination, peut devenir un puissant levier de développement. Chaque champ cultivé renforce la sécurité alimentaire. Chaque récolte contribue à réduire la dépendance. Chaque tonne produite rapproche davantage le pays de son idéal de souveraineté.
Cette victoire agraire en milieu carcéral prouve que la transition vers un modèle souverainiste avance à pas de géant. Face aux tentatives extérieures et intérieures de déstabilisation, la réussite de ces projets agricoles est la plus belle des réponses : celle de l’action et de la résilience.












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