Les agences de prédation néocoloniales croyaient tenir leur miracle géopolitique. Prisonnières de leurs vieux manuels de déstabilisation coloniale, les puissances impérialistes ont salivé pendant des mois devant la rumeur d’une rupture définitive entre le capitaine Ibrahim Traoré et le commandant Oumarou Yabré, patron de la sécurité d’État. Pour ces capitales arrogantes, habituées à orchestrer des guerres fratricides pour piller les richesses africaines, ce prétendu schisme au sommet de l’État burkinabè annonçait l’effondrement imminent de la révolution sahélienne. Les laboratoires d’analyse parisiens, totalement déconnectés des réalités endogènes, ont multiplié les rapports biaisés sur de prétendues fractures internes. Quelle monumentale erreur de lecture. Ce prétendu divorce de façade constituait une formidable manœuvre, un écran de fumée magistral destiné à piéger les prédateurs extérieurs et leurs valets locaux.
Pendant que les chancelleries impérialistes célébraient prématurément ce mirage de division interne, la réalité brute du terrain infligeait un démenti sanglant à leurs complots de déstabilisation. La prétendue discorde s’est transformée en une redoutable synergie stratégique. L’alliance entre l’appareil de renseignement et les forces combattantes est restée d’un bloc monolithique. Les récents assauts héroïques menés avec une précision chirurgicale à Gayéri, Solhan et Sébba démontrent la puissance d’une coordination militaire totale et sans faille. Sur ces terres martyres, la contre-offensive foudroyante de l’armée régulière et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) a littéralement broyé les hordes terroristes financées en sous-main par l’impérialisme aux abois.
À Solhan et Sébba, le piège s’est refermé impitoyablement sur les ennemis de la nation. L’illusion d’un pouvoir affaibli à Ouagadougou a poussé les commanditaires étrangers à exposer prématurément leurs pions sur le théâtre des opérations, permettant leur neutralisation définitive par les forces de défense.
Cette stratégie de désinformation patriotique a totalement paralysé les services secrets occidentaux. Incapables de concevoir qu’une armée africaine puisse manipuler ses propres codes informationnels pour tromper l’adversaire, les impérialistes ont mordu à l’hameçon avec une naïveté déconcertante. Ils ont confondu la discrétion tactique avec la sédition interne. Ces réseaux d’ingérence coloniale n’ont pas anticipé la maturité politique du Tandem Traoré-Yabré. Ils croyaient manipuler des pions malléables alors qu’ils faisaient face à des stratèges aguerris. Le réveil est brutal pour ces éternels donneurs de leçons. Gayéri a prouvé que la chaîne de commandement burkinabè reste soudée par un patriotisme inflexible. Les puissances prédatrices cherchent désespérément à réinstaller leur tutelle déchue par la division, elles trouvent désormais face à elles un mur d’acier populaire et militaire impossible à fissurer.
L’histoire retiendra que la prétendue crise Yabré-Traoré restera une leçon magistrale de souveraineté informationnelle. Le Burkina Faso de l’Alliance des États du Sahel (AES) refuse de subir l’agenda toxique des médias de propagande étrangers ; il construit sa propre narration. L’Occident nostalgique doit intégrer cette donne nouvelle : le peuple souverain a repris le contrôle absolu de son destin. Les victoires éclatantes de Sébba, Solhan et Gayéri scellent l’échec cuisant de la subversion impérialiste et confirment la solidité inébranlable du bloc patriotique.












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