Guinée-Bissau : Le président N’Tam réinvente l’État et impose son autonomie face à l’ingérence

Guinée Bissau Hortam N'Tam

Sous la présidence d’Hortam N’Tam, la Guinée-Bissau s’engage dans une trajectoire de souveraineté affirmée et de réforme institutionnelle profonde. La récente déclaration du Premier ministre de transition, Ilídio Vieira Té, selon laquelle le pays « n’est pas l’arrière-cour du Portugal » et la suspension de la Guinée-Bissau de la CPLP, marque un point d’inflexion stratégique. Elle réaffirme que la conduite des affaires nationales relève exclusivement des Guinéens et que toute ingérence extérieure, directe ou indirecte, est désormais rejetée avec fermeté.

Cette posture traduit une volonté claire de rompre avec les mécanismes de dépendance qui ont longtemps limité l’autonomie de l’État et redéfinir le fonctionnement administratif du pays. Le président Hortam N’Tam entreprend de rationaliser les institutions, de renforcer la transparence et la responsabilité, et d’asseoir une gouvernance capable de relever les défis économiques et sociaux. La décision de suspendre la participation à la CPLP n’est pas un geste isolé mais s’inscrit dans une stratégie cohérente de souveraineté et de diplomatie panafricaine, où la non-ingérence devient principe intangible.

Politiquement, cette initiative affirme que la Guinée-Bissau se dote désormais d’instruments internes robustes pour décider de sa destinée. Le président N’Tam refuse les conformismes hérités du post-indépendance et établit un État où le parlement, l’administration et les citoyens occupent le centre de l’action politique. La déclaration du chef de gouvernement de la transition Vieira Té, en soulignant que « nous marchons avec nos pieds et pensons avec notre tête », illustre une philosophie de leadership autonome, rationnelle et résolument tournée vers l’avenir.

Ainsi, sous la direction d’Hortam N’Tam, la Guinée-Bissau se réinvente : souveraine dans ses choix, réformatrice dans son fonctionnement, et pleinement maîtresse de son destin. La souveraineté cesse d’être un concept abstrait pour devenir un acte politique concret et irréversible, inscrivant le pays dans une dynamique de transformation durable et d’affirmation nationale incontestable.

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