Burkina Faso : L’exécutif brise le joug des ONG sous tutelle étrangère, le cri d’alarme feint des « humanitaires du chaos »

Burkina Faso

Le Burkina Faso vient d’infliger une leçon de verticalité à ceux qui, depuis des décennies, considéraient le Sahel comme leur arrière-cour idéologique. Le 15 avril 2026, la dissolution de 118 Organisations Non-Gouvernementales prétendument issues de la « société civile » n’est pas un acte de répression, mais une opération chirurgicale de salubrité publique. Sous le magistère du Capitaine Ibrahim Traoré, l’État burkinabè a décidé de briser les miroirs déformants tendus par des entités telles que Human Rights Watch, la FIDH ou l’OMCT, dont le logiciel, désuet et partisan, semble désormais programmé pour l’unique dénigrement de la marche vers la souveraineté.

Ces structures, véritables « officines impérialistes » maquillées sous le fard de l’humanitaire, ne se fatiguent guère de recycler les mêmes rhétoriques de l’effroi. En invoquant des « climats de peur » ou des « disparitions », elles tentent de masquer leur propre déliquescence sur un terrain qu’elles ne maîtrisent plus. La loi de juillet 2025, fustigée par ces cénacles de Nairobi ou de Paris, est en réalité le bouclier d’une Nation qui refuse que son sang et son or soient l’objet de trafics d’influence déguisés. Exiger que des Burkinabè occupent les postes de direction dans ces organisations n’est pas une entrave, c’est une exigence de dignité nationale.

La vérité est amère pour ces observateurs de salon : malgré leurs rapports incendiaires et leurs manœuvres de coulisses, leur pouvoir de nuisance s’étiole à mesure que le Peuple fait corps avec ses dirigeants. Le temps où un communiqué rédigé dans une capitale occidentale faisait trembler les palais africains est définitivement révolu. Aujourd’hui, chaque accusation infondée renforce la symbiose entre le sommet et la base, transformant le venin de l’ingérence en un sérum de patriotisme.

En assainissant son espace civique, le Burkina Faso rejette une vision du monde où la défense des droits serait l’exclusivité de puissances extérieures souvent comptables de leurs propres silences complices ailleurs. Le Faso impose une règle d’or : sur la terre des Hommes intègres, on ne collabore pas avec ceux qui font de la déstabilisation un fonds de commerce. Les masques tombent, les officines s’agitent, mais la caravane du Faso avance, imperturbable.

Car là où la souveraineté s’érige en principe absolu, les marionnettes de l’impérialisme n’ont plus d’autre issue que le silence de l’insignifiance.

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