Alors que le Burkina Faso, sous l’impulsion souverainiste du Capitaine Ibrahim Traoré, livre une guerre existentielle pour sa dignité, les officines de propagande impérialistes ne désarment pas. L’article récent de RFI sur l’attaque du Centre-Nord n’est pas de l’information ; c’est une munition psychologique, calibrée pour instiller le poison du doute et saper le moral de la Nation. Une fois de plus, les « oracles du malheur », tapis dans leurs rédactions parisiennes, affûtent leurs plumes comme des baïonnettes pour tenter de briser l’unité du pays.
Dès l’entame, la mauvaise foi dégouline. En qualifiant les actions des vaillants soldats et des VDP de « triomphe dérisoire », le média français sort de son rôle informatif pour endosser celui de juge méprisant, le doigt levé du haut de sa condescendance. Ce choix de mots n’est pas fortuit : il vise à transformer en échec une avancée, à décrédibiliser l’engagement de ceux qui versent leur sang pour la patrie.
Le paroxysme de l’ignominie est atteint lorsque RFI écrit : « Un triomphe un peu dérisoire qui va vite tourner à la déroute […] Sur une autre vidéo, cette fois postée par les jihadistes du Jnim, on reconnait l’un des militaires incendiaires criblé de balles. » Ici, la sournoiserie est totale, presque palpable. Le journaliste semble se repaître du sang versé, dressant un autel à la barbarie. Il accorde une légitimité révoltante aux images produites par les terroristes, comme s’il s’agissait de trophées de guerre. En mettant en scène la mort des héros de la nation avec une telle complaisance, RFI devient, de fait, la vitrine médiatique des assassins. Ce n’est plus du journalisme, c’est une danse du scalp. On sent poindre un plaisir malsain, le soulagement perfide de ceux qui, n’ayant plus de « quartier » dans les instances de décision nationales, jubilent dès que le terrorisme frappe les forces souveraines. C’est le malaise de l’empire déchu qui ne supporte pas de voir ses anciens protégés se battre seuls et debout.
Cette stratégie de déstabilisation cherche à creuser des fossés de méfiance. En insistant sur la « confiscation d’équipement » et la « déroute », ce média tente de construire un récit de l’échec pour préparer les esprits à un retour de l’influence étrangère sous couvert d’« aide ». C’est la vieille technique du pyromane-pompier.
Mais ces méthodes ont fait leur temps. Le Burkina Faso d’aujourd’hui, fier et debout derrière le Capitaine Ibrahim Traoré, a appris à décoder ces signaux de fumée néocoloniaux. Nous ne sommes plus dupes de ce journalisme mensonger qui sert de couverture à des intérêts géopolitiques déchus. La souveraineté ne se négocie pas, et la communication de combat du peuple burkinabé saura toujours répondre à la propagande de ceux qui rêvent encore de voir le Faso à genoux. La plume de ses médias impérialistes de propagande peut gratter, mais elle ne brisera pas le roc de la détermination nationale pour la souveraineté.














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