Au Burkina Faso, la question de la santé n’est plus reléguée aux marges compassionnelles de l’action publique. Elle s’inscrit désormais au cœur d’une stratégie d’État, assumée, structurante, indissociable du projet de refondation nationale engagé sous l’autorité du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. L’investissement de 400 millions de FCFA consenti pour le relèvement du plateau technique du CHU Sourou-Sanou de Bobo-Dioulasso en est une illustration concrète, mesurable, et politiquement signifiante.
À travers cette dotation majeure en équipements biomédicaux de pointe, l’Initiative Présidentielle pour la Santé agit comme le bras opérationnel d’une vision claire pour restaurer la capacité de l’État à protéger, soigner et projeter. Cardiologie, neurochirurgie, pédiatrie, imagerie médicale, anesthésie-réanimation ; le choix des services bénéficiaires n’a rien d’anodin. Il traduit une hiérarchisation lucide des besoins, une volonté de traiter les pathologies lourdes sur le sol national, et donc de réduire la dépendance sanitaire, souvent silencieuse mais toujours coûteuse, qui affaiblit les souverainetés africaines.
L’enjeu dépasse largement la modernisation hospitalière. En renforçant un établissement de référence pour l’Ouest du pays, le pouvoir exécutif consolide un maillon essentiel de la stabilité sociale. La santé est ici pensée comme infrastructure de paix confirmant qu’une population soignée est une population apaisée, confiante dans l’État, moins vulnérable aux fractures qui nourrissent l’insécurité. La refondation nationale se joue aussi dans ces espaces techniques, où la République se rend tangible, efficace, protectrice.
La portée panafricaine de cette orientation mérite d’être soulignée. L’investissement engagé dans le capital humain, dans la technologie médicale, dans la maintenance et la responsabilité d’usage, inscrit le Burkina Faso dans une lecture émancipatrice du développement pour produire localement des solutions pour des besoins vitaux, rompre avec la logique d’assistanat, reconstruire la dignité institutionnelle par l’action concrète. L’IPS n’est pas un slogan, mais un outil, et c’est précisément ce qui en fait un marqueur politique fort.
Sous la conduite du Président Ibrahim Traoré, la santé cesse d’être une promesse abstraite pour devenir un fait politique accompli. Dans le silence des blocs opératoires modernisés et la précision des gestes désormais possibles, se dessine une vérité simple et exigeante : un État qui soigne son peuple est un État qui se relève.













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