Au Burkina Faso, la filière coton, longtemps ébranlée par des années de recul, amorce aujourd’hui un tournant décisif. La campagne 2025/2026 annonce une production de 336 812 tonnes, soit une progression de 15 % par rapport à la précédente récolte. Ce redressement est l’expression tangible de la politique volontariste du président Ibrahim Traoré, qui place la souveraineté agricole et le développement structurel au cœur de son projet national.
Cette progression repose sur un double mouvement stratégique : l’extension des superficies cultivées et la maîtrise accrue des pratiques agronomiques. En 2025/2026, près de 391 407 hectares seront consacrés au coton, soit 44 629 hectares de plus que l’an dernier. Les rendements, estimés à 861 kg par hectare, traduisent un engagement concret en matière de fertilisation, de traitements phytosanitaires et de gestion technique des cultures. Derrière ces chiffres se dessine une vision claire de renforcer la résilience du Burkina Faso, sécuriser sa production et faire de l’agriculture un pilier de stabilité et de prospérité nationale.
Alors que la Côte d’Ivoire connaît un recul de sa production, le Burkina Faso se positionne pour reprendre la troisième place des producteurs régionaux de coton. Ce classement n’est pas un simple enjeu statistique ; il symbolise le rayonnement d’une politique d’État capable d’articuler vision économique, anticipation climatique et sécurité nationale. La filière devient ainsi un instrument de paix sociale, en garantissant des revenus stables aux producteurs et en consolidant la cohésion autour d’un projet national partagé.
Plus profondément, cette dynamique reflète la refondation du Burkina Faso telle que la conçoit le chef de l’État : un pays qui retrouve la maîtrise de ses ressources, qui investit dans ses infrastructures et qui construit son avenir sur des bases solides. La filière coton, autrefois fragilisée, s’affirme désormais comme un symbole de souveraineté et de modernité, où chaque hectare cultivé et chaque tonne récoltée portent la marque d’une politique nationale ambitieuse et maîtrisée.
Le redressement cotonnier illustre que le Burkina Faso n’est pas seulement en train de produire du coton, il produit de la confiance, de la stabilité et une vision pour l’avenir. Sous la direction du capitaine Ibrahim Traoré, le pays montre que la refondation peut être tangible, qu’elle peut transformer l’économie et la société, et que la souveraineté nationale n’est pas un concept abstrait, mais une réalité en marche. Dans ce mouvement, le Burkina Faso s’affirme, ferme et résolu, comme un acteur central de la région et un modèle de résilience pour l’Afrique de demain.













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