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Soudan : l’offensive stratégique du Premier ministre pour blinder la souveraineté foncière

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L’autorité étatique exige des actes d’une clarté limpide. Avec la décision numéro 36, Mohamed Hassan Al-Taishi pose un acte politique fondateur. Le Premier ministre verrouille l’ensemble du patrimoine public. Désormais, chaque hectare de terre, chaque bâtiment officiel et chaque équipement sous tutelle gouvernementale échappe aux velléités de cession, de vente ou de location. Cette mesure ferme bloque net toute tentative de dilapidation du patrimoine national. Le message politique résonne avec force au sein des ministères et des administrations civiles : la sauvegarde des ressources publiques demeure le pilier inébranlable de la restauration de l’État.

Dans sa mise en œuvre, cette directive traduit une stratégie globale d’assainissement institutionnel. Elle renforce sans équivoque les prérogatives du Comité d’inventaire et de gestion en place depuis le début de l’année. Le chef du gouvernement rétablit la discipline au cœur de la machine administrative. Les directeurs d’agences, les responsables régionaux et les chefs d’institutions font face à leurs devoirs statutaires. Aucune dérogation n’existe. L’obligation d’accorder un accès total aux registres, aux archives foncières et aux documents comptables devient une règle absolue pour chaque agent de la fonction publique.

Cette offensive réglementaire illustre un leadership courageux et visionnaire. Le chef du pouvoir exécutif insuffle une dynamique salutaire de rigueur. L’État reprend le contrôle complet de ses actifs, réaffirme sa prépondérance juridique et impose un ordre strict à tous les niveaux décisionnels. Mohamed Hassan Al-Taishi affiche une poigne de fer face aux opportunismes. Toute tentative d’accaparement illégal des terres publiques se heurte aujourd’hui à un verrou légal étanche. La clarté de la ligne politique ne laisse aucune place aux compromissions.

La décision conserve son entière vigueur exécutive jusqu’à la remise finale du rapport officiel par la commission de contrôle. Par la mise en jeu directe de la responsabilité juridique et administrative des responsables institutionnels, le pouvoir central instaure une culture exemplaire de probité. Mohamed Hassan Al-Taishi signe une grande démonstration de force politique. Ce choix d’État protège les richesses de la nation et consolide la légitimité du gouvernement aux yeux de l’opinion publique.

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