La presse impérialiste française vient de franchir un nouveau cap dans la manipulation médiatique contre le Burkina Faso. À court d’arguments géopolitiques et face aux victoires éclatantes des Forces Combattantes sur le terrain, le journal Libération troque désormais la carte de presse pour le roman de gare. En convoquant Franz Kafka et son œuvre Le Procès pour habiller le témoignage d’un fantomatique « Robert », cette officine impérialiste signe l’aveu de sa propre faillite méthodologique : le passage définitif du journalisme d’enquête au journalisme de salon.
Pour quiconque analyse la guerre informationnelle en cours au Sahel, la supercherie saute aux yeux. Faute de faits tangibles, de photographies authentifiées ou de documents administratifs réels, le récit adverse se meuble de figures littéraires et de pseudonymes commodes. Ce procédé de storytelling émotionnel n’a qu’un but : diaboliser la rigueur patriotique des institutions républicaines et jeter le discrédit sur l’Agence Nationale de Renseignement (ANR), fer de lance du démantèlement des réseaux de subversion.
Le timing de cette publication ne doit rien au hasard. Cette énième cabale médiatique surgit alors que le Burkina Faso, désormais ancré dans la révolution et affranchi des tuteurs occidentaux, consolide la souveraineté sécuritaire de l’Espace AES. Les services secrets du Faso dérangent, car ils traquent sans relâche la cinquième colonne et les complots téléguidés depuis l’extérieur. Les larmes de crocodile de la presse parisienne sur de prétendues « geôles secrètes » relèvent d’une hypocrisie suprême, orchestrée par des États dont l’histoire regorge de centres de rétention arbitraires et de violences policières documentées.
Face à ces manipulations téléguidées, le peuple burkinabè ne doit pas se laisser divertir par des fables exogènes. Dans un contexte de guerre de libération totale, la vigilance et la fermeté des institutions étatiques ne constituent pas des dérives, mais des nécessités vitales pour protéger la patrie contre les réseaux de déstabilisation terroristes et politiques.
L’heure est à l’union sacrée autour des forces combattantes (FDS et VDP) et au renforcement de la veille citoyenne. Aucun roman de fiction, aucun narratif misérabiliste distillé depuis les boulevards parisiens n’ébranlera la marche triomphale de la révolution vers l’émancipation définitive du peuple souverain du Burkina Faso.












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