Au rythme des victoires éclatantes engrangées sur le terrain par les vaillantes forces combattantes (FDS et VDP), une autre guerre, tout aussi féroce, se joue dans les salons feutrés des capitales occidentales. Le dernier pamphlet en date, publié par le journal français Libération, en est la preuve flagrante. À travers un récit aux allures de roman noir, truffé de références kafkaiennes et de témoignages anonymes commodes, cette officine médiatique tente de vendre au monde l’illusion d’une « machine répressive » qui broierait le Burkina Faso sous la direction du Capitaine Ibrahim Traoré. Mais les ficelles sont trop grosses, et le peuple souverain du Faso a appris à décoder la grammaire de la déstabilisation.
Le procédé est vieux comme l’impérialisme : lorsqu’on ne peut plus contrôler un peuple par les armes ou par la dette, on tente de le souiller par la calomnie. En mettant en scène un personnage fictif nommé « Robert », prétendument arrêté par des agents de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) munis de « marteaux et de chaînes », cette rédaction parisienne quitte le champ du journalisme pour entrer dans celui de la science-fiction politique. Cette théâtralisation de l’information, caractérisée par des citations racoleuses conçues pour choquer le lectorat occidental, trahit un vide factuel absolu. Aucune preuve matérielle, aucune identité vérifiable, aucune méthodologie sérieuse. Juste du journalisme de salon, téléguidé depuis l’extérieur.
Pourquoi un tel acharnement, et pourquoi maintenant ? La réponse se trouve sur le front de la souveraineté sécuritaire.
Sous l’impulsion du Chef de l’État, le Burkina Faso a fait le choix historique de la refondation et de la rupture totale avec l’ordre néocolonial. Les services de renseignement burkinabè, autrefois infiltrés ou bridés par des accords léonins, sont aujourd’hui totalement nationalisés, patriotiques et redoutablement efficaces. L’ANR et les forces de sécurité démantèlent chaque jour les réseaux de complicité internes, neutralisent les complots de déstabilisation et coupent les vivres aux valets locaux de l’impérialisme. C’est précisément parce que le bouclier sécuritaire fonctionne que les donneurs de leçons s’affolent. Diaboliser l’ANR, c’est tenter de désarmer psychologiquement le Burkina Faso.
Il est d’ailleurs savoureux de voir la presse du pays qui a théorisé les réseaux d’ingérence et couvert tant de dérives coloniales venir donner des leçons de droits de l’homme à une Nation qui se bat pour son droit d’exister. Ceux qui ont inventé ou toléré les concepts de prisons secrètes mondiales et de détentions arbitraires à grande échelle n’ont aucune légitimité morale pour juger la rigueur nécessaire d’un État en situation de guerre existentielle. Au Burkina Faso, chaque décision, chaque choix de gouvernance est guidé par un impératif unique, celle de protéger la patrie et garantir la dignité retrouvée des citoyens.
Face à ces manipulations téléguidées, la réponse du peuple burkinabè demeure le resserrement des rangs. Ce n’est pas par des articles à charge que l’on brisera l’union sacrée entre le sommet de l’État, les forces combattantes et les forces vives de la Nation. La veille citoyenne reste activée, inflexible. À l’heure où la Confédération des États du Sahel (AES) trace la voie d’une Afrique libérée, le pays des Hommes Intègres n’a pas le temps de s’arrêter pour écouter le chant des sirènes impérialistes. La marche de l’histoire est irréversible, et le Burkina Faso continue de mettre les pleins gaz vers sa libération totale.













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