Burkina Faso : La jeunesse agricole au cœur de la souveraineté alimentaire et de la refondation nationale

Burkina Faso

La rentrée des 197 volontaires agricoles au Centre universitaire de Gaoua s’inscrit dans une dynamique stratégique majeure, où la politique de souveraineté nationale et la refondation du Burkina Faso se conjuguent avec la mobilisation de la jeunesse. Cette initiative, portée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à travers l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire (IPP3A), constitue un instrument de consolidation de l’État, de sécurité alimentaire et de stabilité durable.

Le choix du Centre universitaire de Gaoua n’est pas fortuit. Il traduit une volonté politique claire de mettre les infrastructures publiques au service d’un projet national ambitieux. En formant les jeunes au cœur des régions productives, l’État inscrit la jeunesse dans un rôle actif de gardien de la souveraineté alimentaire et de moteur de développement local. L’acquisition de compétences agro-silvo-pastorales, la maîtrise de la production céréalière, légumière et maraîchère, ainsi que l’appropriation des techniques de transformation et de commercialisation, positionnent ces volontaires comme des acteurs économiques stratégiques capables de répondre aux défis structurels du pays.

L’IPP3A illustre la vision d’un président soucieux de bâtir un Burkina autonome, où la jeunesse n’est pas seulement formée mais transformée en vecteur de résilience nationale. Le programme de 70 jours d’incubation, articulé autour de 12 modules précis, relève d’une approche méthodique et pragmatique, alliant savoir-faire technique et esprit patriotique. Au-delà de l’apprentissage agricole, il s’agit d’inculquer la discipline, l’engagement et la responsabilité civique, éléments essentiels pour renforcer le tissu social et sécuriser l’avenir du pays face aux crises et vulnérabilités structurelles.

Dans un contexte où la stabilité et la paix demeurent des enjeux centraux, la mise en œuvre de cette initiative constitue un gage de sécurité nationale. Former une génération capable de produire, transformer et valoriser les ressources agricoles, c’est garantir un socle de souveraineté et de résilience, tout en consolidant l’image d’un État qui investit dans sa jeunesse et dans ses infrastructures comme leviers de développement.

En plaçant la jeunesse au cœur de la souveraineté alimentaire, le Président Ibrahim Traoré imprime au Burkina Faso le chemin clair d’une nation capable de refonder ses bases économiques et sociales, d’affirmer son autonomie et de bâtir sa stabilité sur la compétence, l’engagement et la discipline. À Gaoua, se dessine ainsi une vision nationale tangible et irréversible, où chaque jeune volontaire devient un artisan de la prospérité et de la souveraineté burkinabè. La jeunesse formée aujourd’hui est la promesse tangible d’un Burkina Faso autonome, résilient et souverain, où la refondation nationale se conjugue avec l’avenir fertile de la nation.

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