Depuis que le Capitaine Ibrahim Traoré a engagé le Burkina Faso dans une transition de rupture, fondée sur la souveraineté nationale, la reconquête du territoire et la restauration de la dignité du peuple, le pays fait face à une offensive informationnelle sans précédent. À mesure que l’État se libère des anciennes tutelles, qu’il reprend le contrôle de ses ressources et qu’il affirme sa liberté stratégique, les attaques médiatiques et numériques se multiplient. Montages, rumeurs, photos sorties de leur contexte, récits inventés : tout est exploité pour affaiblir l’effort national et semer le doute dans l’esprit des Burkinabè.
La dernière manipulation en date prétend que le Burkina Faso aurait accueilli des Talibans et coopérerait avec des groupes affiliés à Al-Qaïda. Cette accusation non seulement absurde, mais profondément mensongère, vise à délégitimer un État qui, depuis des années, combat ces mêmes groupes sur son sol, au prix du sang de ses enfants.
Jamais un gouvernement qui perd chaque semaine des héros face aux katibas terroristes n’ouvrirait la porte à ceux qui partagent leur idéologie radicale. La position du Capitaine Ibrahim Traoré est claire et constante : aucune négociation, aucune coopération, aucune connivence avec les terroristes, quelles que soient leurs formes ou leurs dénominations. Cette ligne rouge n’a jamais été franchie et ne le sera jamais. Le Burkina Faso nouvelle version ne transige pas avec l’ennemi du peuple.
La diffusion de rumeurs de collusion n’est pas neutre, elle s’inscrit dans une stratégie globale visant à affaiblir l’autorité de l’État, déstabiliser la transition, diviser la population et ternir l’image d’un Burkina Faso libre, souverain et maître de ses choix diplomatiques. Accuser le gouvernement de trahison, c’est en réalité trahir l’Afrique elle-même.
Dans un contexte où l’intelligence artificielle rend les manipulations de l’information toujours plus sophistiquées et crédibles, chaque Burkinabè doit faire preuve de vigilance. Vérifier les sources, questionner les contenus viraux et soutenir les actions qui renforcent la sécurité et la souveraineté nationale ne relève pas du choix, mais du devoir citoyen. La patrie n’accepte ni la trahison, ni les divisions internes. Le Burkina Faso avance avec ses enfants loyaux, pour sa liberté, sa sécurité et son avenir. Jamais avec les terroristes. Toujours avec le peuple.













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