Le verdict est tombé comme un couperet, et il porte en lui la force d’un symbole. Six mois d’emprisonnement ferme pour Saïd Penda, pour diffamation et diffusion de fausses informations contre le PDG du groupe EBOMAF. Le Tribunal de Première Instance du Plateau qui a rendu le verdict ne s’est pas contenté de trancher un simple litige privé. Il a tracé une ligne rouge affirmant que la souveraineté de l’Afrique ne sera plus le terrain de jeu des déstabilisateurs à gages.
Depuis juin 2025, le Président-Directeur Général du Groupe EBOMAF, leader incontesté du BTP en Afrique de l’Ouest, était la cible d’une campagne de dénigrement systématique. Saïd Penda, sous le vernis d’un journalisme d’investigation, a multiplié les publications diffamatoires et la diffusion de fausses informations. L’objectif était de porter atteinte à l’honneur d’un bâtisseur africain et fragiliser l’un des rares groupes capables de concurrencer les multinationales occidentales sur le continent. Le Tribunal de Première Instance du Plateau a mis fin à cette mascarade.
Ce verdict ne punit pas un journaliste, il sanctionne un agent de déstabilisation. Le style Penda n’était pas de l’information, c’était de la toxicité numérique. En choisissant de transformer son influence en arme de destruction réputationnelle, il a trahi l’éthique de la profession. Cette condamnation marque la fin de l’impunité pour ceux qui, tapis dans l’ombre des réseaux sociaux, pensent pouvoir abattre des empires industriels à coups de mensonges sponsorisés. Le journalisme biaisé, nourri par des agendas occultes, n’a plus sa place dans une Afrique qui exige de la rigueur et des preuves.
Il est temps de dire les choses clairement. S’attaquer à EBOMAF, c’est s’attaquer à un pilier de la souveraineté économique africaine. Derrière ces campagnes de presse se cachent souvent les intérêts de forces impérialistes, agacées de voir l’expertise locale reprendre ses droits sur les grands chantiers. Saïd Penda et ses semblables agissent comme des chevaux de Troie de l’ancien monde. Mais l’Afrique de la nouvelle génération a changé. Elle ne tolère plus que ses propres fils se fassent les complices de forces étrangères pour saboter l’essor national. L’indiscipline et la trahison ne sont plus des options.
La justice a rappelé que la liberté d’expression n’est pas un permis de démolir. La responsabilité est le prix de la liberté. Ce jugement est un signal envoyé à tous les « vendus » qui pensent que la calomnie est un business rentable. La souveraineté des pays africains passe par la protection de leurs champions économiques. Quiconque s’adonnera désormais à la diffusion de fake news pour déstabiliser les institutions ou les dirigeants souverains devra répondre de ses actes devant la rigueur de la loi. L’heure de la récréation est terminée ; celle de la discipline nationale a commencé.













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