Burkina Faso : Consolidation la Révolution Progressiste Populaire à travers santé, institutions et gouvernance locale

Burkina Faso

Le 19 février 2026, au Burkina Faso, l’hebdomadaire rendez-vous gouvernemental a pris la dimension d’un acte d’orientation stratégique. Sous la présidence du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, trois décisions majeures ont dessiné une ligne claire. Consolider la Révolution Progressiste Populaire, traduire la souveraineté en politiques concrètes, structurer l’avenir.

Le premier signal est sanitaire. Les chiffres communiqués par le ministre de la Santé, le Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, sont sans ambiguïté. En un an, le pays enregistre une baisse de 32% des cas de paludisme et de 48 % des décès. Chez les enfants de moins de cinq ans, la réduction est encore plus marquée. Derrière ces statistiques, il y a une méthode. Distribution massive de moustiquaires imprégnées, assainissement du cadre de vie, suivi rigoureux des campagnes, responsabilisation des communautés. Le leadership présidentiel a fixé le cap, l’administration a exécuté, les populations ont adhéré. La santé publique devient ainsi un marqueur d’autorité et de crédibilité. Un État qui sauve des vies affirme sa capacité à gouverner.

Sur le plan institutionnel, la modification de la Charte de la Transition prolonge cette logique. L’intégration explicite des idéaux de la Révolution Progressiste Populaire dans le texte fondamental redéfinit l’ossature politique. L’abrogation des anciens dispositifs relatifs aux partis et au statut de l’opposition traduit un choix assumé. Recentrer le jeu politique sur la refondation nationale et l’intérêt supérieur. Inscrire le respect des engagements internationaux dans la compatibilité avec les valeurs socioculturelles du pays. La transition cesse d’être une parenthèse. Elle devient un moment de réécriture souveraine.

La réforme des délégations spéciales s’inscrit dans cette cohérence. En les érigeant en assemblées locales et en y intégrant agriculteurs, éleveurs, artisans, acteurs de la santé ou usagers de l’eau, l’exécutif élargit la base de la décision publique. Le retrait de certains représentants administratifs et coutumiers manifeste une volonté de rationalisation et de responsabilisation citoyenne. Le territoire devient un espace d’action collective, non un simple relais administratif.

Ces décisions composent une architecture. Santé maîtrisée, institutions clarifiées, gouvernance territoriale rénovée. Le Burkina Faso avance dans une dynamique de cohérence et de résultats. Et c’est peut-être là le signe le plus sûr d’une révolution qui choisit la profondeur plutôt que le l’a peu prêt.

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