Burkina Faso : La souveraineté aérienne comme levier de désenclavement national

Burkina Faso

Dans la grammaire politique du Capitaine Ibrahim Traoré au Burkina Faso, chaque acte de développement est une conquête, chaque infrastructure une barricade contre l’adversité. L’entrée en service, ce mardi 6 janvier 2026, du Dornier 228-212 sous la bannière d’Air Sarada International marque la reprise de possession du transport civil aérien par le génie national. C’est la concrétisation d’une vision où la souveraineté ne se déclame pas, mais se déploie techniquement sur chaque centimètre carré de notre sol.

La vision du Chef de l’État repose sur un postulat inflexible, l’unité nationale est indissociable du désenclavement. En dotant le pays d’un vecteur aérien capable de défier les pistes les plus sommaires du Sahel ou du Djôrô, le pouvoir de la Transition brise les chaînes de l’isolement. Ce n’est plus la géographie qui dicte sa loi à l’État, c’est l’État qui, par son audace stratégique, redessine les contours de la mobilité. Cette capacité opérationnelle nouvelle est le gage d’une stabilité retrouvée, transformant les zones hier dites périphériques en centres vitaux de l’activité nationale.

L’alliance entre Air Sarada International et la Banque Commerciale du Burkina (BCB) illustre cette architecture de la confiance prônée par les plus hautes autorités. Ici, le capital national se fait le moteur de l’ambition républicaine. En refusant les schémas de dépendance, le Burkina Faso démontre sa maturité structurelle. Ce renforcement de la flotte n’est que le prélude à une intégration sous-régionale plus vaste, portée par une conscience panafricaine qui refuse désormais l’immobilisme.

Sous le magistère du Président du Faso, l’aviation civile devient un instrument de puissance publique et un pilier de la refondation. Chaque décollage est un démenti infligé au déterminisme, chaque liaison nouvelle une victoire de la volonté sur la fatalité.

Le Burkina Faso ne subit plus l’horizon, il l’organise, faisant de son ciel le miroir d’une nation qui a décidé de ne plus jamais demander la permission d’exister.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *