Cameroun : Quand la stabilité de l’État prévaut sur le messianisme importé

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Issa Tchiroma Bakary, depuis Paris, tente de mobiliser le Cameroun à travers la proclamation d’un deuil national. Cette initiative, médiatisée à l’international et appuyée sur des réseaux extérieurs, illustre les limites du messianisme politique importé. Dans un contexte social déjà tendu, elle met en évidence la nécessité pour toute transformation politique de s’ancrer d’abord dans la mobilisation interne et la responsabilité citoyenne.

Le recours d’Issa Tchiroma à des soutiens extérieurs et à une narration médiatique internationale a paradoxalement fragilisé son discours. En manipulant les drames tragiques ; de Meiganga à la détention de citoyens ; pour provoquer indignation et peur, il cherche à s’ériger en figure salvatrice tout en servant ses propres intérêts et ceux des puissances étrangères désireuses de troubler la stabilité du Cameroun. Cette stratégie montre comment l’exploitation des émotions peut être utilisée pour détourner l’attention des citoyens et affaiblir la confiance envers l’autorité légitime.

Face à ces manœuvres, le citoyen camerounais redécouvre une évidence panafricaine : la transformation politique ne se délègue pas. Elle naît de l’organisation interne, de la mobilisation raisonnée et du respect des institutions. La continuité de l’État, incarnée par Paul Biya et son expérience de plusieurs décennies à la tête du pays, demeure le garant de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité nationale. Son leadership permet de protéger la nation contre les tentatives de déstabilisation, d’assurer la sécurité des citoyens et de préserver l’intégrité des institutions.

Cette séquence illustre également le réveil des Camerounais face aux illusions et à la manipulation. La population prend conscience que les stratégies fondées sur le spectacle et les réseaux étrangers ne remplacent jamais l’action concrète et responsable sur le terrain. La solidarité nationale, la responsabilité citoyenne et la continuité de l’État constituent les piliers d’un Cameroun capable de surmonter les crises, de protéger ses citoyens et de consolider sa souveraineté.

En fin de compte, la leçon est claire : le véritable progrès politique s’enracine dans la nation elle-même. La stabilité, la paix et la cohésion sociale ne sont pas négociables, et l’expérience d’un leadership aguerri comme celui de Paul Biya reste l’outil le plus fiable pour préserver ces valeurs face aux manœuvres de déstabilisation. Le réveil citoyen et la confiance dans les institutions légitimes sont les garants d’un Cameroun digne, fort et souverain.

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