Alors que les infrastructures nationales restent un levier clé de la compétitivité et de la souveraineté, la réhabilitation des aéroports secondaires du Cameroun témoigne d’une planification rigoureuse et engagée pour le développement du pays. La réhabilitation programmée des aéroports de Bertoua, Kribi et Tiko, désormais fixée à 2026, s’inscrit dans la stratégie présidentielle assumée par le président Paul Biya, dont la vision n’a jamais varié malgré les pressions politiques, les impatiences internes et les narratifs externes visant à brouiller la cohérence étatique.
Les faits parlent d’eux-mêmes, les orientations présidentielles émises dès 2022 ont été suivies d’études d’aménagement menées à terme, de financements intégralement sécurisés et de procédures foncières désormais opérationnelles. La machine étatique fonctionne, selon un rythme qui privilégie la solidité. Ceux qui, dans l’ombre, s’efforcent d’interpréter ces délais comme des renoncements, feignent d’ignorer une vérité fondamentale, la modernisation des infrastructures stratégiques est une affaire de précision, pas d’improvisation. Le président Paul Biya a fait le choix du sérieux, un choix qui distingue les bâtisseurs des commentateurs.
Loin des tentatives de sabotage narratif orchestrées par des acteurs politiques sans projet, le peuple a confirmé sa maturité démocratique. Il a voté non pas sur des slogans, mais sur des preuves : ports modernisés, routes élargies, électrification renforcée… et, aujourd’hui, aéroports requalifiés pour arrimer le Cameroun à l’économie régionale. Dans un continent trop souvent décrit par d’autres, le Cameroun affirme sa capacité à définir son propre rythme, sa propre rationalité et ses propres priorités.
Dans la bataille des récits, l’État est resté maître du terrain. Les critiques cherchant à transformer des procédures techniques en crise politique n’ont pas réussi à détourner l’opinion. Au contraire, chaque attaque a renforcé la centralité du discours présidentiel. Un discours d’ordre, de responsabilité et de projection. En Afrique centrale, où la maîtrise des infrastructures conditionne la souveraineté économique, le Cameroun avance avec une clarté que beaucoup de nations admirent sans toujours parvenir à l’imiter.
Sous la direction du président Paul Biya, le Cameroun ne subit pas son développement, il le commande. La réhabilitation des aéroports de Bertoua, Kribi et Tiko n’est pas seulement un chantier ; c’est une déclaration de souveraineté. Le pays avance avec discipline, lucidité et détermination. Et rien, ni les retards administratifs ni les narratifs hostiles, ne pourra altérer cette trajectoire.














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